Face aux malades qui se sentent très rapidement mis à part de la vie des bien portants, le Pape Jean-Paul II a créé en 1992, la Journée Mondiale des Malades. Elle est célébrée le 11 février de chaque année.
Bien que cette journée ait un sens tout particulier pour les Chrétiens, il n'est pas nécessaire d'avoir des convictions religieuses pour apporter son aide et sa compassion à des personnes souffrantes, un petit geste suffit !
En effet, les liens de solidarité et tout ce qui permet aux personnes atteintes de maladies de se sentir écoutées, reconnues et respectées (…) sont extrêmement importants.
Depuis 2017, l’Association Burundaise pour la Défense des Droits des Malades (ABDDM) organise la journée mondiale des malades dans le but de :
Ø Sensibiliser la population et les personnes charitables à se solidariser avec les malades et leur venir en aide en apportant de l’aide matérielle, financière et aussi morale ».
Ø Rappeler que le malade, quel que soit son niveau de souffrance, garde sa dignité et ses droits en tant que personne humaine. Il doit être respecté et soutenu.
Ø Rappeler au personnel soignant et à tous ceux qui travaillent dans les structures de soins, leur devoir de respecter la dignité et les droits des patients en leur offrant des services de soins de bonne qualité.
Le Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste NDAYISHIMIYE vient de promulguer le décret N° 100/011 du 16 janvier 2024 portant code d’éthique et de déontologie des prestataires de soins et services de santé du Burundi,
Ø Cela signifie une reconnaissance officielle et un engagement à protéger les droits des patients, leur assurant des soins de qualité et un traitement respectueux.
Ø C’est aussi une victoire pour notre organisation (ABDDM), montrant que ses efforts et plaidoyers ont abouti à un changement concret et positif pour les malades et leur accès aux soins de santé.
La célébration de la Journée Mondiale des Malades édition 2025 devient aussi une occasion de rappeler au Ministère ayant la Santé Publique et la Lutte contre le Sida dans ses attributions que la disponibilité de ce document en langue nationale (le kirundi) ainsi que sa diffusion constitueront une avancée significative dans la promotion des droits des malades, une approche fondamentale dans l’amélioration de la qualité des soins et services de santé ainsi que des relations privilégiées entre malades et soignants.